Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 24 septembre 2026
Cette page décrit exactement ce que ce site collecte, ce qu’il en fait, et combien de temps il le garde. Elle ne décrit rien d’autre : si une pratique n’y figure pas, c’est qu’elle n’a pas lieu.
Qui sommes-nous ?
Ce site est celui de Raon Informatique, magasin de réparation et de vente de matériel informatique à Raon-l’Étape.
Le site est édité par DPHNET, SARL au capital social de 20 600 €, RCS Épinal : 500 103 239, dont le siège social est au 47 rue de Nancy, 88000 Épinal. Le magasin est l’établissement de DPHNET à Raon-l’Étape, à l’enseigne RAON - INFORMATIQUE : 76 rue Jules Ferry, 88110 Raon-l’Étape. Les coordonnées complètes de l’éditeur, du responsable de la publication et de l’hébergeur figurent dans les mentions légales.
Responsable du traitement : DPHNET. Pour toute question relative à vos données : contact@raon-informatique.fr.
Le formulaire de contact
C’est le seul endroit du site où vous nous confiez des données, et cela n’arrive que si vous choisissez de nous écrire. Ce que l’usage du site laisse par ailleurs sur le serveur est décrit plus bas, sous « Les boutons qui affichent notre numéro ou notre adresse e-mail » et « Journaux techniques ».
Ce qui est collecté
Les champs que vous remplissez : nom, prénom, téléphone, adresse e-mail et message. Nom, prénom et message sont obligatoires, ainsi qu’au moins un moyen de vous répondre — téléphone ou adresse e-mail, au choix. Le second est facultatif.
Ce qui s’y ajoute automatiquement
La date de l’envoi et votre adresse IP, jointes au message. L’adresse IP sert à identifier un envoi abusif et à documenter un signalement ; elle n’est utilisée à aucune autre fin.
Pourquoi
Pour lire votre demande, y répondre et, si elle aboutit, pour la relation commerciale qui en découle — un devis, une réparation, un achat —, comme le dit la case à cocher du formulaire. C’est tout. Vos données ne servent ni à établir des statistiques, ni à vous profiler, ni à vous adresser une quelconque prospection. Base légale : votre consentement, donné par la case à cocher du formulaire, et notre intérêt légitime à répondre à une demande qui nous est adressée.
Où va votre message
Il part par courrier électronique vers la boîte aux lettres de l’entreprise, sauf dans les cas décrits plus bas. Avant tout envoi, une copie en est enregistrée dans un fichier sur le serveur, afin qu’un message ne soit pas perdu si l’envoi échoue ; c’est aussi le cas d’un message complet que le site écarte après l’avoir examiné, pour qu’une demande légitime reste récupérable. Il n’y a pas de base de données : le site n’en utilise aucune.
Le dossier des copies est plafonné à 2 000 fichiers, pour qu’une avalanche d’envois ne puisse pas remplir le serveur : ce nombre atteint, le site n’enregistre plus de copie, et n’en efface aucune pour faire de la place. L’envoi ne dépend pas de la copie, et si le serveur refusait de prendre votre message en charge pour l’expédier, la page vous le dirait au lieu de vous annoncer un message envoyé. Une fois votre message pris en charge, la page ne peut pas savoir s’il est bien arrivé : si vous restez sans réponse, appelez-nous.
Quand votre message ne part pas par courrier électronique
Un message incomplet ou mal rempli, ou refusé avant d’être examiné — formulaire expiré, ou plus de trente envois du formulaire depuis votre connexion dans l’heure qui suit le premier —, n’est ni envoyé ni enregistré : la page vous le dit et vous rend votre saisie.
Les autres messages sont soumis à un quota d’envois : cinq par heure depuis une même connexion — une même adresse IP ou, pour une adresse IPv6, un même réseau « /64 », voir « Journaux techniques » —, l’heure courant à partir du premier, sans compter ceux qu’écarte la protection contre les robots, décrite plus bas. Du sixième à la fin de cette heure, le message n’est pas envoyé : la page vous dit que vous avez déjà envoyé plusieurs messages, que nous ne pouvons pas en accepter davantage dans l’heure et, selon que sa copie a pu être enregistrée ou non, que votre message nous est parvenu ou qu’il n’a pas été conservé ; elle vous invite à nous appeler pour une demande urgente. Parvenu, il ne l’est que sous la forme de sa copie sur le serveur : aucun courrier ne nous en avertit, et aucun journal ne le signale.
La protection contre les robots peut aussi écarter un message complet. Il n’est alors pas envoyé, et sa copie, si elle a pu être enregistrée, porte en tête la mention qu’il a été écarté. Cette protection tient en deux vérifications, faites sur ce serveur. Un formulaire envoyé trop vite est écarté et, si le champ invisible décrit juste après est resté vide, la page vous demande de le renvoyer. Le serveur en juge d’après son horloge, à la seconde entière : il écarte un envoi qu’il examine dans la seconde où il a préparé le formulaire, ou dans les deux secondes suivantes — un formulaire que la page vous présente à nouveau garde la seconde du premier, sauf si votre envoi précédent a été refusé avant d’être examiné. Un envoi que le serveur examine moins de deux secondes après avoir préparé le formulaire est donc toujours écarté ; trois secondes après ou plus, il ne l’est jamais pour ce motif ; entre les deux, cela dépend de l’instant. Le formulaire comprend aussi un champ que vous ne voyez pas, et que seul un programme remplit d’ordinaire : s’il arrive rempli et que la copie de votre message a pu être enregistrée, la page affiche la confirmation habituelle, pour ne pas apprendre au robot qu’il a été repéré. Votre message n’existe alors que dans cette copie, marquée comme écartée, et aucun courrier ne nous le signale. Si la copie n’a pas pu être enregistrée, la page vous dit que votre message n’a pas pu être envoyé et vous invite à nous téléphoner : il n’est conservé nulle part, et il n’en reste, au plus, que trois lignes des journaux décrits plus bas — celle des messages écartés par la protection contre les robots, celle des copies qui n’ont pas pu être enregistrées, et une ligne du journal des erreurs. Le remplissage automatique d’un navigateur peut garnir ce champ à votre insu ; si vous restez sans réponse, appelez-nous : notre numéro est en toutes lettres dans nos mentions légales, et le site l’affiche sur demande si JavaScript est activé.
Combien de temps
Votre message reste dans la boîte de l’entreprise, et sa copie dans un fichier sur le serveur, le temps de traiter votre demande et de pouvoir la retrouver ensuite : un devis, une réparation et sa garantie se rediscutent parfois des mois plus tard. Aucun effacement de message n’est automatique : le site ne supprime de lui-même aucune copie de message, et nous préférons vous l’écrire plutôt que vous annoncer un délai que rien ne ferait respecter. Les copies devenues inutiles sont retirées à la main, et votre message est supprimé dès que vous le demandez — c’est un droit, il s’exerce comme indiqué plus bas, et il nous suffit pour cela du nom ou de l’adresse e-mail utilisés lors de l’envoi. Une obligation légale ou la conservation d’une preuve peut nous conduire à garder un message plus longtemps, et dans ce seul cas.
Qui y a accès
Les personnes de l’entreprise chargées de répondre. Vos données ne sont ni vendues, ni louées, ni échangées, ni transmises à un tiers à des fins commerciales ou publicitaires.
Des prestataires les traitent techniquement. Le premier est notre hébergeur, o2switch, dont les serveurs sont en France : le site y garde les copies de messages, les journaux et les empreintes qu’il tient lui-même, décrits sous « Journaux techniques », et le compteur des affichages de coordonnées. C’est aussi par l’infrastructure d’envoi d’o2switch que part le courrier électronique, et elle peut le confier à des relais dont certains sont exploités par des sociétés établies hors de l’Union européenne. Le courrier est ensuite remis au service de messagerie qui héberge la boîte aux lettres de l’entreprise. Nous ne pouvons donc pas vous garantir que votre message reste dans l’Union européenne.
Les boutons qui affichent notre numéro ou notre adresse e-mail
En haut et en bas de chaque page, ainsi que sur l’accueil et la page Contact, notre numéro de téléphone et notre adresse e-mail ne s’affichent que si vous touchez l’un des boutons prévus pour cela, comme « Voir le numéro », « Voir l’adresse email » ou, sur téléphone, « Appeler ». Le bouton envoie alors au site une demande dont le contenu se limite au nom de la coordonnée voulue. Comme toute demande faite à un site, elle porte aussi votre adresse IP, l’adresse de la page où vous avez touché le bouton, et ce que votre navigateur dit de lui-même à chaque demande : son nom, sa version, votre système d’exploitation et les langues que vous préférez. Le serveur de notre hébergeur peut en noter une partie dans ses propres journaux, décrits sous « Journaux techniques ».
De cette demande, le site ne garde, vous concernant, qu’une empreinte de votre adresse IP, décrite sous « Journaux techniques », le temps de vérifier que l’affichage des coordonnées n’est pas demandé en rafale : au-delà de quarante demandes depuis une même connexion en une heure, l’heure courant à partir de la première, le site refuse d’afficher la coordonnée jusqu’à la fin de cette heure. Le numéro de la boutique reste alors lisible dans nos mentions légales, et notre adresse e-mail sur cette page.
Le site compte enfin, par coordonnée, le nombre de fois où ces boutons ont affiché un numéro ou une adresse e-mail, avec la date du dernier affichage ainsi compté. Ce compteur ne contient aucune donnée vous concernant : des nombres et une date, rien d’autre.
Journaux techniques
Le site conserve, pour son propre fonctionnement :
- une ligne par message que le site tente d’envoyer par courrier électronique, avec la date, le résultat et l’adresse e-mail indiquée s’il y en a une, pour vérifier qu’un message a bien été pris en charge par le serveur, et une ligne, avec la date et l’adresse e-mail indiquée s’il y en a une, pour chaque message dont la copie n’a pas pu être enregistrée ;
- une ligne par message écarté par la protection contre les robots, avec la date, le motif, l’adresse IP de l’envoi en clair et l’adresse e-mail indiquée s’il y en a une, pour retrouver d’un coup d’œil les messages écartés — et relire leur copie, quand elle a pu être enregistrée — et pour reconnaître un envoi abusif ;
- un journal des erreurs du site, pour les corriger : erreurs de configuration et erreurs techniques, décrites par leur nature et l’endroit du code en cause. Une seule sorte de ligne vous y concerne : quand un message arrive avec le champ invisible rempli et que l’enregistrement de sa copie a échoué, une ligne signale ce message perdu, avec la date et l’adresse IP de l’envoi en clair ;
- un journal des éléments de page qui n’ont pas pu s’afficher (le nom de l’élément et l’erreur en cause), sans aucune donnée vous concernant ;
- une empreinte de votre adresse IP, et non l’adresse elle-même, le temps de vérifier que le formulaire, ou l’affichage d’une coordonnée, n’est pas demandé en rafale. Pour une adresse IPv6, l’empreinte ne porte que sur sa première moitié, le préfixe « /64 », d’ordinaire commun aux appareils d’un même réseau : toutes les adresses qui partagent ce préfixe partagent aussi ces vérifications. L’empreinte est calculée avec une clé secrète conservée hors des dossiers du site : c’est cette clé, et non le calcul, qui empêche de remonter à l’adresse — sans clé valable, le formulaire ne s’affiche plus, et l’empreinte laissée par l’affichage d’une coordonnée, calculée sans clé, permet de retrouver une adresse IPv4 par essais successifs. Chaque vérification porte sur une heure et tient son propre fichier : tous les envois du formulaire, les seuls messages soumis au quota d’envois, ou toutes les demandes d’affichage d’une coordonnée. Passé l’heure, l’empreinte ne compte plus, et elle quitte son fichier à la demande suivante que vérifie ce même fichier, laquelle efface au passage toutes les empreintes périmées du fichier — un envoi refusé pour une saisie incomplète ne purge donc pas celui du quota d’envois. Cela se fait au fil des demandes et non à une date fixe : quand plus aucune demande ne vient vérifier un fichier, les empreintes qui y comptaient encore lors de la dernière — toutes celles inscrites dans l’heure qui l’a précédée, la sienne comprise — y restent, périmées et sans usage. Une empreinte peut aussi quitter son fichier avant la fin de son heure : quand un fichier en compte plus de 5 000 dont l’heure court encore, la demande qui le constate n’y garde que les 1 000 inscrites en dernier.
Ces fichiers sont enregistrés chez notre hébergeur, dans un dossier que le site interdit de servir : ils ne peuvent pas être consultés depuis le Web. Chaque journal est plafonné à 2 Mo : passé cette taille, il est mis de côté à l’écriture suivante et un nouveau commence, la mise de côté précédente étant alors écrasée. Les lignes les plus anciennes disparaissent donc d’elles-mêmes, au fil des écritures et non à une date fixe.
Le serveur de notre hébergeur tient par ailleurs ses propres journaux, dont le site ne fixe ni l’emplacement, ni la forme, ni la durée de conservation, et qu’il ne lit pas. Parmi eux, comme chez tout hébergeur, les journaux d’accès, qui peuvent noter, pour chaque demande faite au site — une page, une image, l’affichage d’une coordonnée —, l’adresse IP, l’adresse demandée, la page d’où part la demande et ce que le navigateur dit de lui-même ; et le journal d’erreurs de PHP, le langage du site : le site n’y écrit lui-même que des erreurs de configuration ou de démarrage, dont le texte ne contient aucune donnée vous concernant, et PHP y note ses propres erreurs, par exemple une demande trop volumineuse. Selon le réglage du serveur, chaque ligne de ce journal peut être accompagnée de l’adresse IP de la demande en cause.
Cookies
Ce site ne dépose aucun cookie. Ni cookie de fonctionnement, ni mesure d’audience, ni publicité, ni traceur tiers. Il n’ouvre même aucune session, et n’enregistre rien dans le stockage local de votre navigateur. Il n’y a donc aucune préférence de confidentialité à régler, et aucun bandeau de consentement à afficher : il n’aurait rien à demander.
Notre hébergeur, o2switch, n’en dépose aucun non plus.
Ce que ce site ne fait pas
Cette liste est aussi utile que ce qui précède, et elle est vérifiable : aucune de ces pratiques n’a lieu sur ce site.
- aucune mesure d’audience : ni Google Analytics, ni équivalent ;
- aucun script, police de caractères, carte ou vidéo chargés depuis un autre domaine : tout ce que votre navigateur télécharge pour afficher ses pages vient de ce site ;
- aucun contenu embarqué d’un autre site, donc aucun traceur déposé par un tiers à votre insu ;
- aucun bouton de réseau social : le lien vers notre page Facebook et, en haut des pages sur ordinateur, le lien « Support à Distance » sont des liens ordinaires, qui ne transmettent rien avant que vous ne cliquiez. « Support à Distance » diffère sur un point : vous restez sur la page, et votre navigateur télécharge le module d’assistance à distance TeamViewer QuickSupport depuis le site de son éditeur, TeamViewer ;
- aucun captcha : la protection du formulaire contre les robots ne fait appel à aucun service extérieur, et ne transmet votre adresse IP à personne ;
- aucun compte, aucune inscription, aucun espace de commentaires ;
- aucune publicité, aucun profilage, aucune prospection, et aucune décision automatisée à votre sujet autre que les vérifications décrites plus haut, qui peuvent retenir un message ou refuser un temps l’affichage d’une coordonnée.
Les droits que vous avez sur vos données
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité sur les données vous concernant, ainsi que du droit de retirer votre consentement à tout moment.
Pour les exercer, écrivez à contact@raon-informatique.fr, ou par courrier à l’adresse de l’éditeur indiquée dans les mentions légales. Nous répondons dans un délai d’un mois. Comme le site n’utilise aucun identifiant, la demande doit préciser l’adresse e-mail ou le nom utilisés lors de l’envoi, afin que nous retrouvions le message concerné — ou, pour une ligne de journal qui ne porte que votre adresse IP, cette adresse et le jour de l’envoi.
Si la réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez adresser une réclamation à la Commission nationale de l’informatique et des libertés : www.cnil.fr.
DPHNET n’est pas tenue de désigner un délégué à la protection des données : les demandes ci-dessus sont traitées directement par l’entreprise.
Comment nous protégeons vos données
Le site est servi exclusivement en HTTPS. Il n’expose aucune interface d’administration, aucune page de connexion et aucune base de données. Deux adresses seulement lisent des données qu’on leur envoie : celle du formulaire de contact, et celle qu’appellent les boutons qui affichent notre numéro ou notre adresse e-mail, à laquelle ils n’envoient, en plus de ce que porte toute demande, que le nom de la coordonnée demandée. Les copies de messages, ainsi que les journaux, les empreintes et le compteur que le site tient lui-même, sont enregistrés dans un dossier que le site interdit de servir, et ne peuvent donc pas être consultés depuis le Web.
En cas de fuite de données
Conformément au règlement général sur la protection des données, en cas de fuite ou d’anomalie concernant des données personnelles en notre possession, nous informerons la CNIL dans un délai maximal de 72 heures après le constat, et vous avertirons de la nature des données concernées et du risque encouru si vos droits et libertés peuvent en être affectés.
Modification de cette politique
Cette page est mise à jour lorsque le site change. La date de la dernière mise à jour figure en haut.
